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LE CONTOURNEMENT DU CENTRE HISTORIQUE DE SOMMIERES

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avec le concours de
le Conseil Général, la Mairie de Sommières et la DDE du Gard.

La perception d'un paysage s'effectue à travers des valeurs propres à chaque individu. La dimension affective d'un même lieu et les souvenirs qui s'y rattachent conditionnent son appréhension et son statut dans notre conscience. Toutefois, la m émoire imparfaite de l'homme permet à celui-ci de s'adapter aux transformations de son environnement. L'état antérieur d'un paysage s'oublie très vite et la photographie, en accompagnant ce grand chantier, sera la mémoire et la représentation panoramique de cette période de transformation.

Les photographes d'En Vue, Nadine Beteille, Bruno Badoux et Christophe Schirmer se sont donné pour mission de suivre cette évolution du paysage autour du contournement de Sommières durant trois années.

Cette première exposition présente leur travail sur la période Octobre 98/ Décembre 99,dont une grande partie est consacrée au chantier du nouveau pont sur le Vidourle. Cette campagne photographique se poursuivra durant les deux prochaines années et mettra en lumière l'évolution de l'environnement proche des nouvelles sections de la N110, ainsi que les réaménagements nombreux en site urbain qui aboutiront à de nouveaux repères pour les sommiérois dans leurs espaces de vie, de travail et de circulation.


Reconductions photographiques

La poésie du chantier

Le travail de l'homme
METAMORPHOSE EDITION II 2000/2001

Reconductions photographiques

Les représentations abstraites de l'évolution d'un paysage sous forme de cartes, de vues aériennes et de statistiques ne traduisent que partiellement et d'une façon imparfaite les transformations en cours et la réalité paysagère.
La photographie rend compte des modifications telles qu'elles peuvent être ressenties sur le terrain, dans des conditions normales de fréquentation.
La " reconduction " ou reprise de vue photographique à partir d'un même emplacement, confère au paysage sa quatrième dimension. Stroboscopie lente qui révèle le phénomène " disparition / apparition ".

Lorsque l'ingénieur, l'architecte et les ouvriers s'effaceront devant le flot humain investissant les nouveaux lieux, l'imprévisible et la poésie du hasard pourront prendre place. Lieux artificiellement créés où prendront naissance de l'histoire et du vécu.

La poésie du chantier

Là où il n'y avait que friches, prairies et vignes, se joueront des tranches de vie. Peut-être de simples passages ou des espoirs de retrouvailles, le bonheur d'un vacancier ou l'angoisse d'un éloignement, d'une absence.


L'homme défriche, creuse, dévie et bâtit. Les outils logistiques et techniques mis à sa disposition lui donnent un important pouvoir de domestication des espaces vierges.
C'est cette dimension fascinante du chantier que les photographes ont mis en évidence par un travail au caractère intuitif et instantané. Une approche de l'homme bâtisseur, créateur et transformateur.

Le travail de l'homme






Après la première année de campagne photographique et l'exposition à
l'Espace Lawrence Durrell de Sommières en Février 2000, les photographes d'EN Vue ont poursuivi leur observation.
Voici les premières images livrées un peu en "vrac", et qui constituerons un autre ensemble qui sera présenté au mois de Février 2001.
Le pont sur le Vidourle achevé, les engins ont investi le site urbain, tracé les routes à travers champs, et dans un mois le contournement sera livré au automobilistes.

 

 

 

 

 

 

 

Une autre approche

Une autre approche...

Autour d'un chantier, divers petits objets s'accumulent. Des outils qui se reposent, du fer qui se laisse gagner par la rouille ou des gants qui ne protègent plus rien. Résidus de béton durci, de soudure, de matière plastique, autant " d'éclats de chantier " qui témoignent d'un labeur passé.

Occupation du sol, et la terre commence à assimiler ces éléments artificiels. Matériaux fossilisés qui n'auront pas eu l'honneur d'intégrer ni de soutenir l'ouvrage final.
Du haut de sa splendeur monotone, le béton fraîchement libéré de sa gangue, dissimule à peine la dureté artificielle de son regard monochrome. Son statut de " passeur " lui permet d'ignorer ces petits rejetons naufragés.

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